Lundi 19 octobre 2009
Voici un magazine gratuit, disponible dans tous les magasins bio et téléchargeable en ligne (ce qui ne vous empêche nullement de vous y abonner) : l’écolomag !
 A lire en particulier ce mois-ci, dans l’onglet « écolo rubrik », rubrique « société » : « Que cache la voiture électrique ? » C’est édifiant !
Les autres rubriques : éconews, écofinances, recettes, beauté, bien-être et santé, le coin des parents, écohabitat, écoménager (une rubrique bourrée de petites astuces pratiques… ou comment se débarrasser des taches les plus tenaces, déboucher un évier, nettoyer un congélateur ou un four...), le coin nature et la rubrik-à-trucs (là aussi, une mine d’informations et d’astuces ou comment éplucher un oignon sans pleurer, ôter leur amertume aux endives, rendre une salade plus craquante, éviter les projections de graisse dans le four, retrouver le sommeil, gérer son stress, éviter le mal des transport et bien d'autres remèdes de grand-mère…)
Cerise sur le gâteau : vous trouverez sur le site de l'écolomag toutes sortes de petits bonus, des fonds d'écran, un calendrier à télécharger et autres surprises, sans parler des événements à ne pas manquer dans votre région !
Enfin, dans les écolonews de ce mois, découvrez comment parrainer une (ou plusieurs) ruche(s) ! Après le cépage personnalisé, voici le rucher customisé. Le principe est simple : vous choisissez le nombre de ruches que vous désirez parrainer et l’équipe d’Un toit pour les abeilles installe et gère votre rucher. Chaque année, vous recevrez des pots de miel à votre nom, à savourer entre amis. Une façon originale de préserver une espèce dont nous avons tant besoin, tout en se familiarisant avec les notions de l’apiculture. Qui plus est, vous savourez les fruits de votre soutien ; un délice, à consommer sans modération ! Rendez-vous sur le site : www.untoitpourlesabeilles.fr



Par Laure - Publié dans : Solidaire
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Mercredi 14 octobre 2009
Argh ! Au milieu de la course effrenée et quotidienne (que dis-je : de la cavalcade, plutôt !), le temps fait défaut pour vous livrer ici même nouvelles croustillantes et autres broutilles réjouissantes... Alors, à défaut et pour me faire pardonner ce silence, et aussi pour inaugurer ma playlist (désormais accessible depuis la rubrique "Liens" de cette page), voici chers amis, un morceau qui devrait réjouir vos oreilles ! Un conseil : montez le son et ouvrez les écoutilles pour mieux vous esgourdir les cornets aux sons de ce trio londonien, reconnu comme le "meilleur groupe live de Grande-Bretagne" par The Guardian !
Par Laure - Publié dans : Broutilles et notules
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Vendredi 2 octobre 2009
En hommage au chanteur et au danseur... l'un de mes clips favoris, pour sa chorégraphie époustouflante ! Michael Jackson en Al Capone (mode Borsalino et costume-Stetson) rend ici lui-même hommage à plusieurs cinéastes et danseurs. Ce clip est truffé de références. MJ  reprend en particulier  l'un des morceaux de bravoure de Fred Astaire dans Tous en Scène, de Vincente Minnelli (1953).  Clin d'oeil également en direction de Bob Fosse, qui a joué notamment dans le Petit Prince de Stanley Donen (1974). Chaque geste est signifiant et les plus petits détails ont été fignolés par le King, roi du perfectionnisme : l'inconditionnel reconnaîtra les hochements de tête d'un Bill Bailey ou les jeux de jambes d'un Cab Calloway ; jeux d'épaules et jeux de chapeau, une pincée de Buck and Bubbles et un soupçon de  Bill Robinson (entre autres) pour la fameuse "moonwalk", dont MJ propose ici une version en carré. Bien sûr le mime Marceau n'est jamais bien loin non plus... Enfin, le fameux "anti-gravity lean" (effet antigravité), pure création MJ ; par la suite, ne pouvant plus utiliser de filins sur scène pour s'incliner à 45 degrés, Michael se lancera dans l'élaboration d'une paire de chaussures capables de fixer les danseurs au sol. Renforcés aux chevilles, munis de trous aux talons pouvant accueillir des goupilles vissées sur un sol aimanté amovible intégré à la scène, les souliers miracles de Jackson verront le jour au début des années 90 et seront même brevetés par la star en 1993. Enfin (bis), cerise sur le gâteau pour ce clip, le "récit-cadre" digne d'un bon Tim Burton... Bref, un régal !

Par Laure - Publié dans : Broutilles et notules
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Jeudi 1 octobre 2009
Et hop la ! Petit essai de mise en ligne d'une vidéo... dont vous me direz des nouvelles :-)

Par Laure - Publié dans : Broutilles et notules
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Dimanche 20 septembre 2009
Eh bien, chers amis, c'est une Mizaroise (ou Mizariote) qui vous écrit désormais !
Cette fois, c'est en effet à Mizérieux, l'une des plus petites communes de la Loire, située dans les Montagnes du Matin, que je pose mes bagages (pour combien de temps ? Cela reste à voir).
Les Montagnes du Matin... la toponymie fait rêver... Situées à égale distance entre Lyon, Saint-Etienne et Roanne, ces montagnes tirent leur nom de leur situation géographique, à l'est de la plaine du Forez. Mais si elles culminent à 1000 mètres au Mont Boussuivre,  je ne suis pour ma part qu'à quelque 350 mètres d'altitude...
Surtout, il n'aura pas échappé aux mieux informés ou aux plus curieux d'entre vous que je pérégrine de source en source... Après l'eau thermale de Badoit, voici l'eau miraculeuse de Saint-Fortunat ! Le pèlerinage, l'un des plus réputés en Forez, était d'ailleurs autrefois désigné sous le nom de "San Mizery". Bref...
Les mêmes curieux ne manqueront pas de me demander d'où vient ce nom de "Mizérieux", improbable contraction de "misère" et "miséricordieux"...
Eh bien sachez, chers amis curieux (aux autres il est permis de passer ce petit paragraphe didactique), que Mizérieux se nommait à l'origine (id est en 994) In Miseriaco. Trois hypothèses quant à l'origine de ce nom. Il peut s'agir du nom de l'homme (Miser, auquel on aurait ajouté le suffixe Iacum) qui aurait fondé la ville. Autre hypothèse : In Miseriaco pourrait faire référence à des ruines présentes sur place. Enfin, ce nom pourrait aussi évoquer la misère dans laquelle se trouvaient les habitants du pays à l'époque où Saint-Fortunat fit jaillir la fameuse source.
Pour le reste, on vous l'a dit : il s'agit de l'une des plus petites communes du département. Une auberge (apparemment assez réputée)... une mairie... une maison de retraite... des étangs... et à présent la demeure de l'Ortie !


Le potager (bio, cela va de soi) où les légumes ont vue sur l'église : sa cabane à outils, son bac à compost, son récupérateur d'eau de pluie, son banc, son tilleul...

... et son potiron !

La cour... et ses habitants, nombreux et particulièrement prospères... Maître Escargot, monstrueusement ventripotent, montre bien qu'il n'est pas sorti de la dernière pluie. Le regard qu'il jette au photographe en dit long sur les années de sagesse engrangée. Lors de notre première rencontre, ce prudent gastéropode rentrait en effet dans sa coquille à la moindre tentative d'approche. Du moins, essayait-il, laissant prudemment un oeil au-dehors. Oeil dont la rétractation était  proportionnelle à l'avancée du zoom. D'où ce cliché amusant : l'oeil de l'escargot fixant celui de l'appareil photo...

Et puis nous fîmes connaissance et notre digne bourguignon daigna enfin se laisser prendre en photo.

Mais lorsque notre sage gastéropode regagne sa tanière, un autre sort de son antre : la cour est aussi le domaine réservé d'une énormissime limace noire zébrée de blanc, aussi grasse et charnue que son cousin à coquille. Je ne sais trop quel sort a été jeté en ces lieux, mais tout y prospère bigrement. D'où l'utilité d'un éclairage dans la cour pour les retours tardifs et nocturnes. Il convient en effet, chaque fois, de repérer les longs filaments argentés de Dame Limace et de scruter attentivement les recoins ombreux si l'on veut éviter un fâcheux accident.
Bien sûr, lorsque l'on vous dit que TOUT est monstrueux, comprenez que cela ne concerne pas seulement la famille des gastéropodes, hélas ! Isopodes et autres arthropodes ont subi le même sort. Monstrueux cloportes de plusieurs centimètres de long... et surtout, surtout... énooooormes araignées.
Deux de ces demoiselles se partageaient le placard de la cuisine, deux belles tégénaires. Or s'il fut aisé de s'emparer de leurs cousins Pholcus qui squattaient impunément salles-de-bains et escalier, il fallut en revanche déployer des trésors de patience pour capturer ces deux monstres dont, le soir venu, je ne voyais dépasser que le bout des pattes sous la porte fermée (or, vous le savez, une araignée est plus prompte à disparaître qu'un humain à ouvrir une porte).  Toute l'affaire consistait donc à placer le piège adéquat à l'endroit idoine.
Pour ceux que la recette intéresserait, rien de plus simple : posez au sol un gobelet et ménagez une petite rampe d'accès à l'aide, par exemple, d'une spatule en bois. Une fois la bestiole tombée au fond du récipient, elle patine jusqu'au matin, où il ne vous reste plus qu'à la cueillir. Le temps de quelques clichés et notre amie regagne des espaces plus verts.



Aussi, chers amis, vous voilà prévenus : s'il vous est désormais loisible de goûter un repos champêtre dans les Montagnes du Matin, puisque d'ores et déjà la chambre d'amis est prête (la première des pièces à avoir été aménagée !), il vous faudra prendre quelques indispensables précautions au cours de votre séjour. Au nombre desquelles : vérifier le contenu de votre verre avant de boire, le contenu de vos chaussures avant de les enfiler (gare aux lézards), l'état du sol avant de vous déplacer (gare aux choses gluantes... l'autre jour encore sur la moquette de l'escalier, argh !) et d'une manière générale tout ce que vous touchez ou souhaitez avaler... Ceci étant dit, vous êtes les bienvenus !!!
Quant au reste, que vous dire ? L'ensemble de mes affaires contaminées (ou du moins ce qu'il en reste) se morfond actuellement dans le garage, heureusement pourvu de nombreuses étagères et d'un vaste placard. Il est même possible encore d'y garer la voiture, ouf !
Côté maison, après quelques semaines de camping, c'est donc à un rééquipement complet qu'il a fallu procéder. Pas moins d'une quinzaine de visites chez Ikea, des centaines de vis à serrer pour le montage des meubles au milieu d'une délicieuse odeur de formaldéhydes (mmmmhh... la bonne odeur de neuf !) : et vive les plantes dépolluantes (l'on en reparlera) ! La cuisinière, le réfrigérateur, la machine à laver ont pris leur place, suivis de divers autres petits appareils bien pratiques tels que l'indispensable blender pour les cocktails vitaminés (merci aux amis montargois pour leurs précieux conseils !) et le bien utile balai-vapeur (bien utile surtout lorsque l'ensemble du rez-de-chaussée est carrelé de blanc !). Joie de retrouver le doux ron-ron du lave-linge après les derniers mois de laverie, lave-linge à présent secondé par son acolyte le lave-vaisselle : ah ! quel plaisir de claquer la porte de son lave-vaisselle en pensant à la corvée ainsi évitée ! Joie toute neuve que certains ont peut-être déjà oubliée ou ignorent encore, mais ils ne savent pas combien il y a là matière à jubiler ! Et puis, quelques séquences amusantes (faire le tour du magasin d'exposition d'Ikea en essayant des dizaines de produits... et en se disant qu'il va falloir.. tous les acheter !), des aides précieuses (merci aux amis et collègues venus visser, clouer, couper, pousser, porter, percer, poser...) et encore beaucoup de pain sur la planche. Entre autres, une armoire aussi monstrueuse que les habitants précédemment évoqués, puisqu'il faut (paraît-il) pas moins de 6 heures à 3 pour en venir à bout (enfin, venir à bout du montage, vous l'aurez compris)... Au programme du prochain week-end, donc.
Enfin, la joie d'ouvrir le peu de cartons qui restent, d'autant plus précieux. Parmi les trésors retrouvés, "Hey Eugene" de Pink Martini... du bonheur pur jus...Un an et demi tout de même que je n'avais pas écouté les CD de ce carton !!!

Et puis au passage, un hommage à Michael Jackson, Petit Prince de la Pop, compagnon musical de ces mois d'été.
Par Laure - Publié dans : Carnet de route
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Dimanche 20 septembre 2009
Et voilà... Une nouvelle adresse, une nouvelle connexion internet, et c'est reparti ! Comme promis, chers amis, quelques photos des vacances, du moins en ce qui concerne la partie auvergnate. Pour le reste, nul cliché des déménagements  successifs ; et je préfère garder pour moi les photos des amis (et de leurs bouts de chou  !) croisés sur ma route, toutes ces rencontres précieuses et vivifiantes desquelles je vous suis infiniment reconnaissante !

Nous voici donc en Auvergne, à Chambon-sur-Lac précisément. 900 mètres d'altitude et une amplitude thermique assez impressionnante : jusqu'à 35° en journée et (notre record !) 6° la nuit.
Un petit aperçu du camping. Après quelques piquages-dépiquages, nous avons réussi à dénicher ce coin de verdure ; vue sur les montagnes, et le seul bruit du cours d'eau voisin pour troubler le silence à l'heure de la méridienne...


Il faut dire que notre petite équipe s'est signalée à l'attention des autres campeurs par quelques étrangetés et autres bizarreries loufoques. La fumée qui s'échappait périodiquement de la tente n'en était pas des moindres : le cuit-vapeur était une fois de plus du voyage !


Grand prix du courage pour notre couple de sportifs, qui a rallié Murol en VTT...

... tandis que notre couple-mascotte d'amoureux (tout rapport avec les précédents serait purement fortuit) n'en finit plus de s'enlasser à la fenêtre...

Une petite exception toutefois : il arrive que Galmuche tente de s'instruire (c'est laborieux, les pages ne tournent pas vite)...

Photo prise par Galmuche, justement, qui aurait dû potasser un livre de photo avant. Chambonnette l'avait prévenu : attention au gros piquet au premier plan ! Tant pis...

A quelques pas de là, le lac Chambon, ses canards et ses pédalos (petit conseil : choisissez un jour d'orage pour pédaler en toute tranquillité sous la pluie, c'est nettement plus amusant).


Côté paysage, les incontournables roches Tuilière et Sanadoire.

Autre incontournable (numéro 2 sur la liste de notre amie Framboise) : une cascade de la vallée de Chaudefour.

La vallée de Chaudefour elle-même, lieu magique et paradisiaque s'il en est. Coucher de soleil derrière la "crète de coq" :

Le lac Pavin... et sa légende (essayez donc un peu pour voir d'y jeter une pierre...) :


A quelques encâblures du col de la Croix Morand (altitude 1401 mètres) :


Du col de la Croix Morand, le GR4 grimpe au Puy de la Tache puis longe les crêtes du versant est du cirque du Mont-Dore jusqu'au Puy de Sancy, point culminant du Massif Central, en passant par le Puy de Barbier, le Puy de l'Angle, le col de la Croix Saint-Robert et le Roc de Cuzeau... Enfin, nous nous sommes modestement arrêtés au Puy de la Tache... La suite une prochaine fois ?

Côté architecture, des églises à foison... Berceau de l'art roman, l'Auvergne offre quelques joyaux, sans oublier la cathédrale de Clermont, gothique et toute de pierre volcanique :


L'église d'Orcival (à moins que ce ne soit Orgival ? Porceval ? Nous tairons sur ce blog le nom de l'étourdie qui s'employait à faire de mauvais jeux de mots, lesquels auraient au demeurant mérité de passer au tamis freudien).




Et celle de Saint-Nectaire, entièrement restaurée, méconnaissable !








Au passage une halte dans le petit village médiéval de Plauzat, non loin de Champeix.


Enfin, les bestioles... Ici un Vulcain.

Une ephemera danica (ou Mouche de Mai), l'une des plus grandes éphémères. Sa présence dans nos assiettes de camping est plutôt bon signe : elle témoigne de la qualité du milieu environnemental.

Une Piéride s'introduit sous la tente.


Dans la famille des Nymphalinae, un Araschnia Levana surnommé "la carte géographique" (ici, la couleur de la deuxième génération) apprécie particulièrement le contact humain...


Un autre, de la même famille, lui aussi attiré par la main du photographe (quels cabotins, ces Cartes Géographiques !)




Par Laure - Publié dans : Carnet de route
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Lundi 1 juin 2009

Eh bien voilà, chers amis : quatre belles productions pour ce premier atelier d'écriture. Et quelles productions !!!
Le nectar de la crème (ou la crème du nectar, comme on voudra), hé, hé... Au passage, un très grand merci à nos valeureux écrivains !
Pour se délecter du texte palpitant de notre ami J.H., c'est par ici !
Pour savourer la brillante contribution de notre ami J.P., c'est par là !
Pour se régaler de l'histoire que nous a concoctée Sarah, cliquez ici.
Enfin pour découvrir le petit morceau d'anthologie que nous a posté Véronique, cliquez là.
J'espère que ces vacances porteront d'autres fruits (mais j'en doute d'autant moins que je pars avec la fameuse petite boîte à mots dans mes bagages : avis aux concernés !). Et à tous, je souhaite un bel été !!!!

Par Laure
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Samedi 23 mai 2009
Et voici, chers amis, le fameux atelier d'écriture promis !!! Enfin !!!
Pour renouer avec nos bonnes habitudes, je tire donc quelques mots au hasard (suspense)...

Les mots du jour :

- hourvari (nom masculin : grand tumulte)
- passavant (nom masculin : laissez-passer, autorisation pour passer ou faire passer des marchandises)
- éberluer (verbe: étonner fortement, ébahir)
- éployé (adjectif : déplié largement, déployé)
- zeuzère (nom féminin : papilllon nocturne dont les chenilles creusent des galeries dans les jeunes arbres)
- dryade (nom féminin: nymphe protectrice des forêts / plante des montagnes)
- palustre (adjectif : qui vit dans les marais)
- quinaud (adjectif : confus, penaud, ne sachant plus que faire / un peu honteux)
- rougeoyer (verbe : prendre une teinte rougeâtre, des reflets rouges)
- purpurin (adjectif : de couleur pourpre, rouge foncé tirant sur le violet)

La contrainte du jour : écrire un petit extrait de roman policier !

A vous, chers amis, de vous débrouiller avec cela à présent pour écrire quelques lignes, en utilisant un maximum de mots parmi ceux proposés ci-dessus... Pas facile, hein ? Hé, hé...
Surtout, n'hésitez pas à m'envoyer vos productions ou à les mettre en "commentaire" de cet article : nous pourrons les partager sur ce blog si vous le souhaitez !
Allez, j'attends avec impatience les fruits de vos cogitations !!!

Et pour ceux qui seraient à sec, ou souhaiteraient tout simplement se rafraîchir la mémoire, voici une page spéciale  florilège : le meilleur de toutes vos productions passées !
Par Laure - Publié dans : Broutilles et notules
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Samedi 23 mai 2009
Et hop ! Encore une belle prise ! Cette fois, c'est un hanneton commun (Melolontha melolontha, donc) qui s'est laissé capturer par l'objectif. Le bidule était entré par la fenêtre et tentait aussi de s'introduire dans mon cartable (j'imagine le machin écrasé au milieu des copies d'élèves, quelle joie...) Heureusement, je l'ai entendu gratter (c'était si peu discret que je l'ai pris pour le chien, c'est dire...)
Au passage, je pense qu'il n'échappera à personne que le monstre a été déplacé à l'aide d'une petite baguette de bois : au sol, il filait plus vite que son ombre et refusait de poser, il a fallu le placer sur une table pour qu'il daigne se laisser prendre en photo, avant de s'envoler (laborieux, le décollage !)
On notera également les "dents" "peintes" en blanc sur la carapace noire. C'est le premier truc que j'ai vu en entrouvrant le cartable : eh bien, croyez-moi, cela fait son petit effet, hé, hé...



Et voici ce que j'ai pu glaner au sujet de notre Melolontha :

"La femelle pond ses oeufs et les dépose dans des mottes de terre. Deux à trois semaines plus tard les larves de vers sont éclos. On les appelle les vers blancs. Ils se nourrissent de végétaux en décomposition.

Ils s'enfouissent dans le sol l'automne venu pour y passer l'hiver. Puis, au printemps ils s'attaquent aux racines des plantes. Les jardins sont dévastés au grand désespoir des cultivateurs.

Un nouveau printemps arrive et les larves s'enferment dans une boule de terre pour devenir des nymphes. Pendant le mois suivant les nymphes deviendront des adultes.
Le hanneton a un cycle de vie de 3 ans.

Les petits mammifères se régalent de ces vers blancs ainsi que les étourneaux. Cependant ces animaux causent de grands dommages aux pelouses et aux jardins en creusant la terre pour trouver leur repas favori."

Par Laure - Publié dans : Broutilles et notules
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Dimanche 26 avril 2009
Quelques brèves en cette fin de semaine pluvieuse, puisque l'on me fait remarquer que je ne donne guère de nouvelles perso... ;-)

Côté boulot, me voici affublée d’une deuxième casquette, entendez par là d’un deuxième remplacement, en sus du premier. Il s’agit de remplacer au pied levé une collègue d’un autre collège, pendant mes heures libres, celles que mon poste actuel laisse vacantes… Gloup…
Le reste de l’actualité, en quelques mots : c’est toujours l’incertitude pour mon logement en juin. Après deux mois de recherches infructueuses, je préfère finalement ajourner ma quête. Ce n’est que fin juin, en effet, que je saurai où se fera ma prochaine rentrée. Et je nourris le secret espoir d’obtenir un poste fixe. En attendant, il paraît hasardeux de prendre un logement sans savoir dans quel coin du département j’officierai dans quelques mois. Il n’en demeure pas moins qu’au 1er juin, je dois rendre le studio qui m’est actuellement prêté. Les gîtes ruraux et chambres d’hôtes s’avérant trop onéreux, il reste pour l’instant la solution du camping. Mais, honnêtement, je me vois assez mal camper un mois et demi avec livres, classeurs de cours, bureau, ordi et imprimante… Une chose est sûre : le mois de juin sera sûrement riche en nouvelles aventures et ce blog méritera une fois de plus son titre.


Heureusement, au milieu de tous ces remous, une lecture rafraîchissante et revigorante m’a, je dois le dire, aidée à tenir le cap : Les Enfants du large, d’Olivier et Cécile de La Rochefoucauld (Le Cherche Midi éd.), ou comment deux jeunes parents de cinq enfants (puis six) se sont lancés dans un périple trans-Atlantique à bord de l’Atao, un ketch de 14 mètres. De l’achat du bateau au grand départ de Bénodet, de la cocasse traversée du golfe de Gascogne aux combats contre les tempêtes venues de l’Antarctique, le lecteur suit avec joie et émotion toutes les étapes du parcours de cette famille dont le rêve est devenu réalité. Un bon bol d’air frais, particulièrement recommandé en zones de turbulence !



Et puis, les petites joies du week-end : impossible de manquer les émissions de Denis Cheissoux, de Kriss et d’Edouard Zambeaux sur France Inter, respectivement CO2 mon amour (le samedi 14h-15h), Crumble (dimanche 12h10-13h) et Périphéries (dimanche 13h20-13h30).
En vrac cette semaine : les Médecins aux pieds nus et le micro-lycée d’Ivry, destiné aux élèves « décrocheurs » qui souhaitent reprendre leur scolarité après plusieurs années d’interruption.
A lire : Les Mémoires d’un médecin aux pieds nus, du Dr Jean-Pierre Willem, chirurgien et anthropologue, qui a parcouru la planète pendant quarante ans. Alliant les sciences humaines à la biologie, ce chercheur-baroudeur a pris conscience sur le terrain de la grande disparité des peuples face à la santé, selon plusieurs critères (nourriture, équilibre psychique, activités physiques et mentales, environnement…). Fondateur des « Médecins aux pieds nus », une association humanitaire recourant à l'ethnomédecine et aux plantes médicinales, il dirige également à Paris la Faculté Libre de Médecines Naturelles, ouverte au public. Son enseignement original ouvre sur de nouvelles approches médicales et des techniques de pointe permettant l'élargissement de l'art de soigner et de guérir, offrant une alternative à la thérapeutique occidentale traditionnelle. Un pionnier de la médecine de demain, à découvrir d'urgence !


Et puis, ce soir, pour ceux qui ont la télé : un reportage sur le bidonville de Lima, à 21h30 sur France 5 (durée 55 minutes). Réalisé par Jean-Michel Rodrigo et Marina Paugam, ce documentaire nous présente Villa el Salvador, bidonville de plus de 300 000 habitants, devenu à part entière une communauté urbaine autogérée dans laquelle tout le monde a le droit de posséder une maison. Les infrastructures ont été construites par la population, avec les ressources disponibles. Le taux d'alphabétisation de la cité dépasse les 97%, un record pour le pays. Des actions concrètes sont menées en commun, un peu comme un miracle de solidarité, de partage et de fraternité.


Autre petit bonheur de la semaine, à savourer sans modération (on vous avait bien dit que c'était un pot-pourri !) : le maté. Adeptes du thé, inconditionnels de la machine à café, voici un breuvage qui va changer vos habitudes !!! Le maté, appelé aussi yerba maté, est préparé avec les feuilles d’Ilex paraguayensis, un arbre de la famille des Aquifoliacées. En d'autres mots, la plante utilisée est très proche du houx que l'on connait en Europe. Très prisé en Amérique du Sud, il était la boisson préférée des Indiens Guarani. Les Jésuites ayant développé sa culture au milieu du XVIIème siècle au Paraguay, le maté est aussi connu sous le nom de « thé des Jésuites » (une excellente référence, donc :-)). Quoi qu’il en soit, on lui prête de nombreuses vertus : détoxification du sang, régulation de l’appétit, facilitation de la digestion, augmentation de l’endurance, renforcement du système immunitaire, lutte contre les allergies et la dépression, clarification de l’esprit… Une chose est sûre, le maté a une action stimulante et tonique et il remplace avantageusement le thé et le café, dont il n’a pas les effets « excitants » parfois un peu désagréables (ceux qui ont déjà eu la tremblote après leur sixième tasse de café de la journée savent de quoi je parle :-)). Pour information, cette plante-miracle contient une grande quantité d’anti-oxydants, des oligo-éléments ainsi que de la caféine (mais nettement moins que dans le thé et le café), des vitamines B1, B2 et C, du phosphore, du fer et du calcium, au point qu’il est recommandé comme complément alimentaire !


Enfin, juste pour le plaisir, histoire de clore en beauté cette petite chronique d'un dimanche, une interview de Pierre Rabhi (philosophe, conférencier, paysan, pionnier de l’agriculture écologique, auteur notamment de Conscience et environnement), tirée du dernier magazine Consom’action (disponible dans les Biocoops) :



- Qu’est-ce que la simplicité volontaire ?
- Je préfère parler de sobriété. C’est une démarche qui met des limites à l’avoir pour laisser place à l’être. La modernité est une imposture qui aliène l’être humain, on est vraiment prisonnier de ce système dans lequel tous nos talents n’ont pour objectif que de produire du capital financier. Pour moi, la question est simple : qu’est-ce que vivre ? Je rencontre beaucoup de gens amers, leur vie s’étant résumée à travailler pour amasser du capital. Leur accomplissement personnel ne s’est pas fait. Sans parler de religion, l’être humain n’est pas seulement un cerveau, des bras et un estomac ; il y a dans toute vie une dimension spirituelle, émotionnelle, une capacité d’enchantement par la beauté du monde. Hélas ! la modernité nous met en dehors de cette réalité profonde, on est submergé par la matière, alors que ce qui m’importe, à moi, c’est de jouir de la beauté du monde.

- Est-ce que pour cela il faut retourner vivre à la campagne, comme vous l’avez fait ?
- Pas du tout ! La sobriété est un état d’âme, pas juste une question d’avoir ou pas. C’est se libérer des toxines psychiques que sont le ressentiment, la haine, la jalousie. C’est apprendre la gratitude, remercier la vie, instaurer le bonheur en nous-mêmes à chaque instant, arrêter de croire qu’avec plus on va résoudre les problèmes. Je ne suis pas en train de dire qu’il ne faut pas de superflu. On en a besoin aussi pour nourrir notre partie émotionnelle. Mais actuellement, on lui donne beaucoup trop de place, alors même que l’équité matérielle de base n’est pas résolue. L’argent est devenu un esprit qui souffle où il veut, il donne du pouvoir même aux pires fripouilles !

- La crise que nous vivons vous semble-t-elle favorable à un retour vers plus de sobriété ?
- Elle va mettre en évidence ce qui est superflu et ce qui est indispensable. Mais comment va-t-on construire la suite ? Même dans la sobriété, l’être humain peut retourner à ses instincts les plus laids. S’il ne change pas profondément, s’il ne prend pas conscience que la vie est sacrée, la société ne changera pas. L’être humain fait partie de la vie. Chacun doit travailler sur son changement de nature et endosser sa propre responsbilité, pour réussir à mettre le matériel au service d’une conscience nouvelle, fraternelle et conviviale.

Le site de Pierre Rabhi : www.colibris-lemouvement.org

Si cette thématique vous intéresse, les éditions Delortie & Co vous recommandent vivement de lire Hervé Kempf, Pour sauver la planète, sortez du capitalisme, éd. Seuil (bientôt un petit compte-rendu sur ce blog !)

Et l'on a beau ne pas vouloir trop consommer, en vraie baldomérienne d'adoption et de coeur, je ne peux passer sous silence le concours organisé par les Beaux-Arts de Paris pour la bouteille Badoit 2010. Allez donc y faire un petit tour, si le coeur vous en dit. Vous pouvez bien sûr voter pour l'un des 20 projets finalistes (et tenter votre chance pour un voyage à New-York, qui sait ?) à condition de laisser vos coordonnées... au groupe Danone. Hum...

Tout cela, sur fond de Private Domain, révélation du Printemps de Bourges 2009 !!!
Par Laure - Publié dans : Solidaire
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